Groupama, par le passé était un excellent assureur : l’interlocuteur professionnel en face faisait la différence. Aujourd’hui, tout est centralisé et rien ne va plus aussi bien côté assurances que côté banque...
Mon cas : Chef d’entreprise en plan de continuation (redressement judiciaire suite à sinistre) depuis 7 ans. Suite à des litiges sur des montants de créances (depuis 2002 !)et moultes demandes de révision au mandataire judiciaire qui ne s’éxécute pas, (contrairement à ce qui est précisé dans le jugement d’homologation du plan : les créances doivent révisées), une expertise est faite par un cabinet d’expertise agréé auprès des tribunaux : cette expertise démontre l’existence de ces créances non dues. Après maintes demandes auprès des tribunaux de commerces, ma demande est tout simplement ignorée et personne ne statue dessus. Résultat, vu que je ne règle que ce que je dois (prouvé par expertise), je me retrouve, suite à la demande du mandataire judiciaire et non des créanciers, en liquidation judiciaire alors que mon avocat et moi-même ne sommes pas présents à l’audience (une demande de renvoi ignorée)... Il est à noter que même s’il y a appel derrière, dans le cas de liquidation judiciaire, la décision est exécutoire immédiatement. Bref, cela pour situer le contexte : comme la loi le prévoit, j’engage un référé, dans les 10 jours, auprès de la première présidence de la cour d’appel pour demander la suspension de l’exécution provisoire : chose que j’obtient avec le commentaire de la première présidence "que le litige n’est dû qu’à un différend sur des montants de créances (donc pas à une difficulté de trésorerie de l’entreprise)"... Groupama banque est informée par huissier de justice de ma mise en liquidation et ferme mon compte bancaire. Jusque là : normal. Je contacte Groupama banque et leur fait part de la décision du référé qui "suspend" la liquidation jusqu’à l’appel. Je leur fax copie du jugement. Ils ne veulent rien entendre pour réouvrir le compte : il leur faut "l’autorisation de l’huissier" (c’est là que l’on reconnait le professionnalisme et la connaissance du droit de Groupama banque !). Bien évidemment, n’étant pas prévenue de cette fermeture de compte, un chèque est venu à l’encaissement : impayé pour compte fermé : interdiction bancaire ! Je régularise le chèque impayé dans les 2 jours auprès du bénéficiaire, et le retourne en recommandé avec AR à Groupama Banque ; lorsque je demande où en est la levée de l’interdiction bancaire, il m’est répondu : c’est en cours mais au bout de 3 semaines rien ne vient...
Entre temps, les pélèvements de mes assurances Groupama sur une autre banque sont rejetés lors de la fermeture de tous les comptes bancaires. Depuis, les autres banques, au vu de l’ordonnance de la cour d’appel, réouvrent les comptes.
Seule Groupama banque maitient mon compte fermé... La cerise sur le gateau : du fait de ce premier rejet de prélèvement, Groupama exige le règlement de la totalité de mes assurances en une fois immédiatement (annuel au lieu de mensuel) alors que les textes prévoient, qu’en cas de premier incident, l’échéance impayée est représentée. C’est possible puisque le compte concerné (pour ne pas le citer : la banque postale) est réouvert. Groupama assurances ne veut rien savoir. Je vais donc être dans l’obligation d’assigner Groupama banque et assurances pour non-respect des textes.
Voici mon témoignage. Mes contrats arrivent à leur terme fin juillet : je résilie tout et adieu à tout jamais Groupama. Nous nous retrouverons au tribunal...
Groupama, par le passé était un excellent assureur : l’interlocuteur professionnel en face faisait la différence. Aujourd’hui, tout est centralisé et rien ne va plus aussi bien côté assurances que côté banque...
Mon cas : Chef d’entreprise en plan de continuation (redressement judiciaire suite à sinistre) depuis 7 ans. Suite à des litiges sur des montants de créances (depuis 2002 !)et moultes demandes de révision au mandataire judiciaire qui ne s’éxécute pas, (contrairement à ce qui est précisé dans le jugement d’homologation du plan : les créances doivent révisées), une expertise est faite par un cabinet d’expertise agréé auprès des tribunaux : cette expertise démontre l’existence de ces créances non dues. Après maintes demandes auprès des tribunaux de commerces, ma demande est tout simplement ignorée et personne ne statue dessus. Résultat, vu que je ne règle que ce que je dois (prouvé par expertise), je me retrouve, suite à la demande du mandataire judiciaire et non des créanciers, en liquidation judiciaire alors que mon avocat et moi-même ne sommes pas présents à l’audience (une demande de renvoi ignorée)... Il est à noter que même s’il y a appel derrière, dans le cas de liquidation judiciaire, la décision est exécutoire immédiatement. Bref, cela pour situer le contexte : comme la loi le prévoit, j’engage un référé, dans les 10 jours, auprès de la première présidence de la cour d’appel pour demander la suspension de l’exécution provisoire : chose que j’obtient avec le commentaire de la première présidence "que le litige n’est dû qu’à un différend sur des montants de créances (donc pas à une difficulté de trésorerie de l’entreprise)"... Groupama banque est informée par huissier de justice de ma mise en liquidation et ferme mon compte bancaire. Jusque là : normal. Je contacte Groupama banque et leur fait part de la décision du référé qui "suspend" la liquidation jusqu’à l’appel. Je leur fax copie du jugement. Ils ne veulent rien entendre pour réouvrir le compte : il leur faut "l’autorisation de l’huissier" (c’est là que l’on reconnait le professionnalisme et la connaissance du droit de Groupama banque !). Bien évidemment, n’étant pas prévenue de cette fermeture de compte, un chèque est venu à l’encaissement : impayé pour compte fermé : interdiction bancaire ! Je régularise le chèque impayé dans les 2 jours auprès du bénéficiaire, et le retourne en recommandé avec AR à Groupama Banque ; lorsque je demande où en est la levée de l’interdiction bancaire, il m’est répondu : c’est en cours mais au bout de 3 semaines rien ne vient...
Entre temps, les pélèvements de mes assurances Groupama sur une autre banque sont rejetés lors de la fermeture de tous les comptes bancaires. Depuis, les autres banques, au vu de l’ordonnance de la cour d’appel, réouvrent les comptes.
Seule Groupama banque maitient mon compte fermé... La cerise sur le gateau : du fait de ce premier rejet de prélèvement, Groupama exige le règlement de la totalité de mes assurances en une fois immédiatement (annuel au lieu de mensuel) alors que les textes prévoient, qu’en cas de premier incident, l’échéance impayée est représentée. C’est possible puisque le compte concerné (pour ne pas le citer : la banque postale) est réouvert. Groupama assurances ne veut rien savoir. Je vais donc être dans l’obligation d’assigner Groupama banque et assurances pour non-respect des textes.
Voici mon témoignage. Mes contrats arrivent à leur terme fin juillet : je résilie tout et adieu à tout jamais Groupama. Nous nous retrouverons au tribunal...