Selon le dernier bilan sur les comptes de la protection sociale, la Drees (Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques) indique que les prestations de protection sociale en France ont augmenté de 3,2% en 2010 à 620,8 milliards d’€, contre 4,8% en 2009 et représentent 32,1% du PIB.
L’observatoire souligne la progression beaucoup plus forte des prestations liées au chômage (5%) et à la pauvreté (5,6%) par rapport à celles relatives à la maladie (3%) et à la vieillesse et aux retraites (3,5%).
total des dépenses du pays pour la protection sociale, en incluant les coûts de gestion (les emplois), s’est élevé à 654,2 milliards d’€.
Le total des ressources, hors transferts (cotisations, taxes et impôts divers) s’est établi à 633,1 milliards, progressant de 1,8% après une faible hausse (0,5%) en 2009, au pic de la crise économique.
Les dépenses de protection sociale creusent les déficits
Les dépenses de protection sociale ont servi de stabilisateurs économiques pendant la crise mais ont creusé aussi les déficits, note la Drees. Depuis cinquante ans, elles ont crû plus vite que le PIB et leur poids (coûts de gestion compris) représente 33,8% de celui-ci contre 15% en 1959.
[(Ce phénomène n’est pas propre à la France au sein de l’Union européenne. Pour les seules dépenses de prestations (hors coûts de gestion) la part moyenne dans le PIB des 27 est de 28,4% avec en tête le Danemark (33,4%) et en bas de tableau la Lettonie (16,8%).)]
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